Deux maisons, une même histoire. D'un côté l'association, qui apprend aux gens à construire un jeu vidéo avec une IA et leur fait signer des papiers honnêtes qui disent ce qu'ils savent faire. De l'autre, l'entreprise, qui fabrique le jeu « La Lettre ». Et une troisième porte, pour tout de suite : les prestations et ateliers de Jean-Cyrille, facturés par lui en entrepreneur individuel. Choisissez la porte par laquelle vous voulez entrer : le bandeau en haut de chaque page permet de passer de l'une à l'autre à tout moment.
L'Association
Apprendre en faisant, et pouvoir le montrer. La formation, le lieu d'accueil pour s'orienter, l'hébergement participatif, nos promesses et le calendrier.
L'Entreprise · le jeu
Le jeu vidéo « La Lettre » : une nuit de 1919 à Montmartre, trois personnages, une histoire qui change selon ce que vous faites. L'univers, le moteur, les partenaires, l'argent.
Les prestations
Ce que Jean-Cyrille peut faire chez vous, dès maintenant : hygiène et sécurité des aliments, prévention des accidents du travail, profilage client avant la vente, personnage public et carte des liens, reprendre la main sur une entreprise. Devis sous 48 h.
Trois portes, une frontière claire. L'association et l'entreprise sont deux structures séparées, avec chacune sa caisse et ses règles ; les prestations sont réalisées et facturées par Jean-Cyrille, entrepreneur individuel. Cette page d'entrée permet de passer de l'une à l'autre, sans jamais les mélanger. Chaque site vous dit en permanence où vous êtes.
Notre serment d’Hippocrate
Ce sur quoi repose toute notre action
« La légitimité comme ressource :dire ce que l’on fait pour faire ce que l’on dit »
Face à une société où l’essentiel des décisions, des normes, des récits et des ressources remonte vers l’État, il ne suffit pas de dénoncer la centralisation. Il faut proposer une autre source de stabilité : la légitimité produite par l’action concrète.
Dans une société capitaliste, l’adage fondateur n’est peut-être plus seulement « je pense donc je suis », mais plus brutalement et plus socialement : « je paie ou je suis payé, donc je suis ». Cela signifie que l’existence sociale passe désormais par la contribution, l’échange, la rémunération, la responsabilité et la reconnaissance de l’utilité produite.
Mais cette logique économique ne peut tenir que si elle est réinscrite dans une exigence humaine : dire ce que l’on fait, afin de pouvoir faire ce que l’on dit ; légitimer ce que l’on fait, afin de faire des choses légitimes ; puis reconnaître que cette légitimité est une ressource en soi.
La légitimité n’est pas un supplément moral. Elle est une ressource sociétale et entrepreneuriale. Elle crée de la confiance, de la continuité, de la coopération et de la valeur. Là où l’État concentre les procédures, la société doit reconstruire des preuves d’utilité, de parole tenue et d’action responsable. C’est peut-être là que se situe aujourd’hui le véritable point de salut : non dans la seule puissance juridique, mais dans la capacité des personnes, des entreprises et des institutions à produire une légitimité vérifiable.
— Jean-Cyrille Merle-Remond, fondateur de La Lettre
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