On reconnaît un projet sérieux à ce qu'il promet, mais aussi à ce qu'il s'interdit. Voici ce que nous nous engageons à tenir, et ce que nous refusons de faire.
Un papier signé raconte ce qui a vraiment été vu. Ce n'est pas un diplôme, ce n'est pas un titre, et nous le disons clairement. Sa valeur vient de son honnêteté.
Nous ne demandons que les informations dont nous avons vraiment besoin, nous les gardons en lieu sûr, et nous ne les utilisons jamais pour autre chose que ce qui était prévu. Une charte écrite fixe la règle pour chaque usage.
L'argent donné pour la mission de l'association sert à cette mission, et à rien d'autre. Personne ne s'en met dans la poche. Les comptes sont tenus à part et peuvent être vérifiés.
Les décisions importantes de l'association sont prises selon des règles claires, par des gens qui n'y ont pas d'intérêt personnel. Quand une situation est délicate, elle est notée et encadrée.
Comme au passage piéton, on ne traverse que quand c'est vert : une étape ne commence que si la précédente est vraiment finie. On ne dit jamais « c'est fait » tant que ce n'est pas fait.
L'association est en train de naître. Aucun argent n'a encore été obtenu. Nous parlons toujours de ce qui est fait, jamais de ce qu'on espère seulement.
LA LETTRE a deux moteurs : l'association, qui travaille pour l'intérêt de tous sans chercher à gagner de l'argent, et l'outil qui la sert, le jeu vidéo et l'entreprise qui le fabrique. Ils avancent ensemble, mais chacun a sa caisse, ses comptes et ses règles.
L'outil nourrit la mission, la mission donne un sens à l'outil. C'est ce qui rend le projet vivant et utile.
Deux caisses, deux comptabilités, deux façons de décider. L'argent donné à l'association ne finance jamais l'entreprise.
Cette séparation est écrite noir sur blanc. Elle peut être montrée à tout moment à qui veut la vérifier.
Pour jouer franc jeu, voici les ordres de grandeur du projet. Ce ne sont pas des sommes déjà obtenues, ni des sommes déjà engagées : ce sont des repères, qui seront précisés avec les partenaires, sous accord.
| Étape | Ordre de grandeur | Où on en est |
|---|---|---|
| Le premier essai (Carami) | ≈ 20 000 € | À financer |
| L'atelier qui dure (Burel) | ≈ 185 000 € | À financer |
| Somme à réunir avant de lancer l'atelier de Burel | ≈ 175 000 € | Condition |