Portail La Lettre
Nos garanties

Cinq promesses que nous nous faisons à nous-mêmes.

On reconnaît un projet sérieux à ce qu'il promet, mais aussi à ce qu'il s'interdit. Voici ce que nous nous engageons à tenir, et ce que nous refusons de faire.

Promesse 1

On ne ment jamais sur un papier signé

Un papier signé raconte ce qui a vraiment été vu. Ce n'est pas un diplôme, ce n'est pas un titre, et nous le disons clairement. Sa valeur vient de son honnêteté.

Promesse 2

Ce qui vous concerne reste protégé

Nous ne demandons que les informations dont nous avons vraiment besoin, nous les gardons en lieu sûr, et nous ne les utilisons jamais pour autre chose que ce qui était prévu. Une charte écrite fixe la règle pour chaque usage.

Promesse 3

L'argent de tous sert à tous

L'argent donné pour la mission de l'association sert à cette mission, et à rien d'autre. Personne ne s'en met dans la poche. Les comptes sont tenus à part et peuvent être vérifiés.

Promesse 4

Personne n'est juge et partie

Les décisions importantes de l'association sont prises selon des règles claires, par des gens qui n'y ont pas d'intérêt personnel. Quand une situation est délicate, elle est notée et encadrée.

Promesse 5

On avance étape par étape (la règle du feu vert)

Comme au passage piéton, on ne traverse que quand c'est vert : une étape ne commence que si la précédente est vraiment finie. On ne dit jamais « c'est fait » tant que ce n'est pas fait.

Le fil rouge

Dire où on en est, vraiment

L'association est en train de naître. Aucun argent n'a encore été obtenu. Nous parlons toujours de ce qui est fait, jamais de ce qu'on espère seulement.

Les deux moteurs, bien séparés, en clair

LA LETTRE a deux moteurs : l'association, qui travaille pour l'intérêt de tous sans chercher à gagner de l'argent, et l'outil qui la sert, le jeu vidéo et l'entreprise qui le fabrique. Ils avancent ensemble, mais chacun a sa caisse, ses comptes et ses règles.

Ils s'aident l'un l'autre

L'outil nourrit la mission, la mission donne un sens à l'outil. C'est ce qui rend le projet vivant et utile.

Ils ne mélangent pas leur argent

Deux caisses, deux comptabilités, deux façons de décider. L'argent donné à l'association ne finance jamais l'entreprise.

Et ça peut se vérifier

Cette séparation est écrite noir sur blanc. Elle peut être montrée à tout moment à qui veut la vérifier.

Combien ça coûte, à peu près

Pour jouer franc jeu, voici les ordres de grandeur du projet. Ce ne sont pas des sommes déjà obtenues, ni des sommes déjà engagées : ce sont des repères, qui seront précisés avec les partenaires, sous accord.

ÉtapeOrdre de grandeurOù on en est
Le premier essai (Carami)≈ 20 000 €À financer
L'atelier qui dure (Burel)≈ 185 000 €À financer
Somme à réunir avant de lancer l'atelier de Burel≈ 175 000 €Condition

Trois scénarios sont étudiés (prudent, moyen, haut). Les chiffres détaillés sont réservés aux échanges sous accord.

En résumé : nous demandons qu'on nous juge sur des faits. Nous préférons promettre moins et tenir, plutôt que promettre beaucoup et décevoir.